| Tendresse et intelligence, LeMonde.fr |
| Formidable leçon de vie. LeJDD.fr |
| Isabelle Sadoyan et Didier Bezace imposent l'humanité profonde de deux belles et touchantes figures. LeFigaro.fr |
| Ce face-à-face tour à tour drôle et émouvant est un beau numéro d'acteurs. Humanité.fr |
| Un moment de théâtre étonnamment poétique. NouvelObs.com |
| Isabelle Sadoyan est rayonnante comme un puits de lumière. Tout simplement irrésistible. Ne le manquez pas. webthea.com |
production Théâtre de la Commune – Centre dramatique national d'Aubervilliers
Le spectacle est créé le 5 octobre 2007 au Théâtre de la Commune.
| Saison 2007/2008 Raison, déraison |
| Conversations avec ma mère |
La prolongation de "Conversations avec ma mère",
prévue les 30, 31 octobre, 1er et 2 novembre, est annulée.
Veuillez nous en excuser.
création - d'après le film argentin Conversaciones con Mamá
de Santiago Carlos Ovés
adaptation théâtrale Jordi Galceran.
traduction Dyssia Loubatière
mise en scène Didier Bezace
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![]() Didier Bezace et Isabelle Sadoyan photo © Brigitte Enguérand |
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avec Didier Bezace et Isabelle Sadoyan
et dans le rôle de l'enfant en alternance Marc Beffa, Valentin Bonetti, Arnaud Perrault de Jotemps et Antonin Pinguet
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©CICA | télécharger RealPlayer
Durant la saison dernière consacrée aux Mères, Didier Bezace découvre le film argentin Conversaciones con Mamá portraits sensibles d'une mère et de son fils sur fond de crise économique – l'Argentine en 2001 en connut une sévère. Séduit par le non-conformisme et l'humour du personnage de Mamá, il fait avec Isabelle Sadoyan une lecture du scénario devant un public à l'attention particulièrement chaleureuse. Ce spectacle est le prolongement de cette lecture.
Mamá a 82 ans, son fils Jaime, 55. Ils vivent chacun dans des mondes différents, étrangers l'un à l'autre : Mamá se débrouille toute seule dans un appartement prêté par son fils, lui mène une vie confortable avec femme et enfants dans une belle villa. Jusqu'au jour où Jaime est licencié. Il décide alors de vendre l'appartement où est installée Mamá…
C'est toute une société qu'on interroge ici à demi-mot : l'état de l'Argentine, l'engagement, l'éloignement des générations, la vieillesse dont on n'entend plus la sagesse, la famille, l'amour. Mais ce qui touche surtout dans cette fable à l'humanité débordante qui prône le partage et la liberté comme réponses aux débâcles économiques et sociales, c'est la tendresse et l'espièglerie d'une mère avec son fils.
Repères L’effondrement de l’Argentine, décembre 2001
L’Argentine n’ayant pas respecté le programme de réformes économiques dit plan « déficit
zéro » lancé en juillet 2001, le 5 décembre, le FMI refuse de lui accorder une aide de 1,3
milliard de dollars, après avoir déjà débloqué 20 milliards de dollars durant l’année.
La Banque mondiale et la Banque interaméricaine de développement suspendent à leur tour le
versement de 1,1 milliard de dollars.
Pour honorer sa dette extérieure, l’Argentine doit puiser dans les réserves des fonds de
pension. Le vice-ministre de l’économie et secrétaire d’État aux finances, Daniel Marx,
démissionne le 13 décembre.
Les émeutes, les pillages, l’attaque de la mairie de Córdoba, deuxième ville du pays,
conduisent le président Fernando de la Rúa à décréter l’état de siège le 19 décembre. Le
ministre de l’économie Domingo Cavallo démissionne le 20 décembre. L’Argentine, frappée
par 42 mois de récession, se trouve en faillite et le gouvernement doit faire face à une très
grave explosion sociale.