
|
![]() © Marc Daniau |
|
de Daniel Keene Thierry Gibault, Jacques Herlin, Catherine Hiegel de la Comédie-Française musicien Maurice Delaistier en alternance dans le rôle de l'enfant Marc Beffa, Rohan Hadouch, Karim Kerbache, Antonin Pinguet
|
Dans un bar, à lheure de la fermeture, sous les traits énigmatiques dun étranger, la mémoire vient se glisser insidieusement près de M. Skelton. Elle ne le lâchera plus et lentraînera malgré lui vers la reconnaissance de son histoire.
Une autre forme d'attachement vient parfois traverser son uvre,
celui de la mémoire (qui est par excellence le lien avec nous-même,
avec notre histoire) et de la mémoire juive notamment : c'est tout
naturellement par bribes, inventaires ou textes courts qu'elle affleure.
C'est cet autre type de construction du lien que je voudrais explorer
durant la saison prochaine - tandis que se déroulera dans la grande
salle la reprise d'avis aux intéressés - en organisant trois
de ses textes comme trois étapes d'un voyage mémoriel, le
voyage forcé d'un vieil homme - Monsieur Skelton - vers lui-même,
à travers la résurgence d'un événement important
de son enfance. Les trois pièces n'ont pas été écrites
par Daniel pour être reliées par une dramaturgie, l'expérience
consiste donc à vérifier que le théâtre les
met dans une résonance mutuelle comme trois actes d'une pièce
éparpillée dans la conscience de l'auteur. Il n'est peut-être
pas si paradoxal, travaillant sur ce qui nous lie, que le regard d'un
metteur en scène fasse du lien l'outil de production d'une histoire
à raconter au public. |
| collaboration artistique Laurent Caillon assistante à la mise en scène Dyssia Loubatière scénographie Jean Haas lumières Dominique Fortin costumes Cidalia Da Costa musique Maurice Delaistier maquillages Cécile Kretschmar |
Entre ombre et lumière, les comédiens parviennent à donner une vie spectrale à ce qu'ils nous content. Et la salle, mystérieusement, de s'emplir de fantômes. Daniel Keene sait faire parler le silence. Télérama. |
| On ne saurait se lasser de réentendre cette langue feutrée et métallique à la fois, cette langue venue du fond des êtres et de mémoires. Le Figaro |
| Le spectacle est d'une extrême beauté.(..) Catherine Hiegel réussit un miracle. Les Echos |
| Didier Bezace revient à cet auteur majeur du théâtre contemporain. Sur un plateau quasi-nu, seule la parole résonne, sans brusquerie ni hauts cris, poétique parfois. Le jeu pudique et retenu des comédiens est à l'unisson. La Croix. |
| Prenant le spectateur dans une dimension théâtrale inhabituelle, cet Objet perdu exige une concentration extrême, avant de hanter longtemps. Politis |
Une écriture coup de poing qui laisse sur le carreau lecteur et spectateur. Un théâtre dans lequel on se fond immédiatement. Pref Mag. |
|
Tableaux d'une répétition L'Express > lire le rreportage |
| Peut-on vivre dans un présent sans mémoire ? La Terrasse - > lire l'enretien |
![]()
télécharger
le dossier de presse
![]()
![]()
![]()
![]()