THEATRE DE LA COMMUNE

C H A N T I E R S

Le 9 mars, inauguration 1999 de la grande salle rénovée.
Grâce au travail des architectes et scénographes Gérard Féry et Philippe Marioge, des services techniques de la ville d'Aubervilliers, et aux conseils de Vincent Daujat, les spectateurs découvriront une grande salle transformée.
Ces travaux ont été pris en charge par l'Etat, le Conseil Général de Seine Saint-Denis, le Conseil Régional d'Ile-de-France et la Municipalité d'Aubervilliers. Tous nos partenaires ainsi que nos différents relais seront invités à cette inauguration.  

Dès notre première saison, nous avons engagé des travaux pour l'amélioration du lieu et l'accueil des spectateurs. L'entrée du théâtre se fait depuis janvier rue Edouard Poisson, la façade brille désormais le soir du sigle du Théâtre de la Commune, Centre Dramatique National d'Aubervilliers, et le bar et sa cuisine rénovés, permettent à Delphine Merlateau et Philippe Lachasse, de la Soucoupe Volante, d'accueillir le public tous les soirs avec leurs plats ympathiques. La petite salle est désormais dotée d'un nouvel équipement de gradin modulable, plus confortable et plus ethétique. Enfin les travaux de peinture ont rafraîchi les loges de la petite salle, permettant un accueil décent des comédiens.

Prise en charge par l'Etat, le Conseil Général de la Seine Saint Denis, et la municipalité d'Aubervilliers, une deuxième tranche de travaux concernant principalement la grande salle, est mise en chantier.
Grâce au travail des architectes et scénographes Gérard Féry et Philippe Marioge, des services techniques de la ville d'Aubervilliers, et aux conseil de Vincent Daujat, les spectateurs découvriront fin janvier 1999 une grande salle transformée: le rideau de fer sera avancé de plusieurs mètres, pour permettre aux décors d'être installés conformément aux mormes de sécurité. Le parterre laissera  la place à un gradin, assurant une meilleure visibilité pour les spectateurs, et une jauge véritablement modulable (entre 220 et 450 places). Elle sera inaugurée avec la reprise de La Femme changée en renard.
Des travaux d'entretien et de mise aux normes de sécurité sont également pouruivis (réparation des corniches extérieures, de la toiture, des vitres de la façade arrière, réintégration du bois de la décoration intérieure de la grande salle...).
Les théâtres sont vivants, ils nous ressemblent, il respirent, souffrent, s'usent; le entretenir, le protéger, c'est prendre l'engagement de leur faire traverser le cour du temps et ainsi de pouvoir les léguer à ceux qui viendront plus tard y vivre et y travailler à leur tour.