THEATRE DE LA COMMUNE
Saison 98/99


Le Cabaret
Petit théâtre "masculin, féminin"
du 11 mars au 11 avril 1999

Un cabaret comme un lieu de confidences, où des hommes et des femmes racontent leurs histoires qui sont aussi les nôtres. Un cabaret où l'on joue, on chante et on danse la vie à deux et la solitude, souvent avec humour parfois avec gravité. Un cabaret pour boire un verre ensemble. Un cabaret au croisement des genres, pour dire et pour redire et aussi pour en rire, en quelques mots ou quelques notes, ce qui sépare et ce qui unit le masculin et e féminin.
 
"Dix-huit représentations en trois soirées, du 11 mars au 11 avril, prolongent la réflexion autour de la thématique Masculin, Féminin : des points de vue plus proches de nous, des écritures plus contemporaines, dans des formes plus courtes et pas exclusivement théâtrales, tel est ce Cabaret qui se présente comme un petit théâtre de "variété" se nourrissant de la proximité de son public.

Soirée 1: autour de La carpe et le lapin, mise en scène de Géraldine Bourgue, 13 comédiens explorent les aléas de l'intimité, de la famille et du couple, sous l'angle du quotidien.
La compagnie Opinioni in Movimento en donne le contrepoint silencieux dans une chorégraphie de Laura Scozzi.

La soirée se termine avec Chantal Galiana accompagnée au piano par Vincent Leterme qui nous propose une succession de brèves histoires à travers des chansons classiquement populaires de Satie à Kurt Weill.

Soirée 2: La deuxième soirée est placée sous le signe de la solitude : paroles de femmes empruntées à Bennett, qui se dévident comme des "Moulins à paroles"... De quel empressement, de quelle gêne, ou de quelle pudeur témoignent-elles ?
La soirée, exclusivement féminine (3 comédiennes, une femme clown, deux chanteuses), sera traversée par les réflexions solitaires d'un homme décidément très intrigué et passionné par le rapprochement des plantes, des animaux et des atomes.
Soirée 3: Tout aussi féminine que la précédente mais moins mélancolique, cette soirée est construite autour du Quartet Buccal, quatre femmes colorées, chantant a capella, à la recherche de maris.
Les précédant, le texte de Carole Fréchette nous raconte comment Elisa trouve une étonnante solution à ses problèmes de peau, en racontant des histoires d'amour.
Et tous les soirs, Teddy et Jérémy Lasry tireront le fil musical de ces soirées avant, pendant, après...!
Delphine et Philippe, au bar, tâcheront de se conformer à la définition qu'Alain Rey donne du Cabaret dans son dictionnaire historique de la langue française : "un lieu où l'on se réunit pour boire et jouer plutôt que manger"."
Laurent Caillon
 
 

"Mes relations avec les hommes..."- "...n'ont jamais été très claires"
Compagnie Opinioni in Movimento
chorégraphie Laura Scozzi  avec Sylvie Cavé, Olivier Sferlazza,

Laura Scozzi
Formée notamment au Centro Studi Coreografici San Calimero (Milan) à l'Accademia d'Arte Drammatica (Rome), à l'Ecole de Mimodrame Marcel Marceau, elle crée en 1991 la Compagnie Opinioni in Movimento pour laquelle elle chorégraphie et met en scène : Zapping Movies (1993/1994), F.E.I.R. l'amour (1995/1996), Par un ruban de chair à vif (1997/1998), F.E.I.R. la peur (1998). Elle a créé les chorégraphies pour Le salon d'été de Coline Serreau et M. et Mme Lacombe pour le Groupe musical T.S.F. Pour le cinéma, elle a créé les chorégraphies de Les corps ouverts de Sébastien Lifschitz, La belle verte de Coline Serreau, Les enfants s'ennuient le dimanche de Matthieu Poirot-Delpech. Elle a également réalisé un court-métrage Tu mi fai girar.
Olivier Sferlazza
Il a été formé au Centre de Danse l'Impasse et au Théâtre des Ateliers à Aix-en-Provence, à l'Ecole du Mimodrame Marcel Marceau notamment  et dans divers cours de danse contemporaine et classique.
Il a dansé pour La belle verte de Coline Serreau, Les enfants s'ennuient le dimanche de Mathieu Poirot-Delpech, Tu mi fai girar de Laura Scozzi Il participe depuis 1990 à toutes les créations de la Compagnie Opinioni in Movimento.
 
 

La Carpe et le lapin
mise en scène Géraldine Bourgue

Décor Isabel Duperray, lumière Pierre Peyronnet.
Avec Marie-Françoise Audollent, Carole Bergen, Isabelle Florido, Olivia Hamelin, Paul-Emmanuel Helkin, Stéphanie Marie, Jean-Gabriel Marquis, Frédéric Mainart, Jean-Pierre Petit, Pierre Poirot, Jean-Pierre Poisson, Agnès Proust, Félix Pruvost.

Je dédie ce spectacle à tous ceux qui ont aimé une fois dans leur vie, une mère, un fils, une sœur ou un amant.
Je dédie ce spectacle à tous ceux qui ont hurlé de douleur face à la perte irrémédiable, à l'incompréhension répétée, à la violence abusive, à l'indifférence de l'autre.
Je dédie ce spectacle à tous ceux que l'on a aimés éperdument toute une nuit et que l'on a oubliés tranquillement sous la douche une fois rentré chez soi.
Je dédie ce spectacle à ceux qui ne nous aiment plus depuis longtemps, qui ne nous ont, sans doute, jamais vraiment aimés et que pourtant on aimera toujours.
Je dédie ce spectacle à nos mères tendres et abusives, plaintives et cannibales. A nos pères si brillants et si absents. A nos frères et sœurs adorés et haïs, si proches et si lointains. A nos fils et filles que l'on aime, paraît-il, plus que soi-même et qui, paraît-il, nous le rendent si mal. A nos aïeux qui, pour certains, ont tant compté et qui sont morts ou n'en finissent plus de mourir, loin de nous. A tous ceux qui s'aiment aujourd'hui pour la première fois et qui ne savent pas encore que demain déjà ils ne s'aimeront plus.
Mais je ne dédie pas ce spectacle à ceux qui s'aiment depuis toujours et pour toujours, de mieux en mieux, de plus en plus, sans orage et sans heurt, car ce spectacle ne les concerne pas.

Géraldine Bourgue
Géraldine Bourgue
Après ses études à l'Ecole de la rue Blanche et au Conservatoire National Supérieur, elle joue au théâtre notamment sous la direction de G. Desarthe, C. Yersin, J.P. Bouvier, J. Céranne... Et tourne pour le cinéma avec P. Richard et pour la télévision, entre autres, avec Y.A. Hubert , F. Rossini, F. Leterrier.
En 1992, elle fonde la Compagnie Spectacles à Vendre avec laquelle elle crée, au Théâtre Paris Villette, son premier spectacle Vive la Mariée. La même année, elle met en scène à l'Opéra de Lyon La Boîte à Joujou de Debussy et Le Carnaval des Animaux de Saint-Saëns, sur des textes de Yann Quéffelec sous la direction musicale de Kent Nagano. En 1994, elle crée SDF.SMB.SOS (repris au Festival d'Avignon en 95, en tournée en 96) avec Spectacles à Vendre.
 
 

Concert Salade ou "The Owl and the Pussy Cat"
Chantal Galiana chant,  Vincent Leterme piano

Dans les années 20, Jean Wiener organise ses fameux "concerts-salades" où musique classique et musique populaire font bon ménage.
C'est l'époque où Erik Satie écrit des chansons pour le music-hall, et rencontre le "Groupe des Six", groupe musical aux tendances nouvelles.
C'est l'époque où Darius Milhaud, Jean Cocteau, Jean Wiener font les beaux jours du "Boeuf sur le toit". L'époque où Manuel Rosenthal écrit des comédies musicales art-déco.
C'est l' époque où l'on s'amuse avec les mots, la musique et la poésie.
Chantal Galiana et Vincent Leterme adaptent ce principe et accommodent leur salade à la sauce Masculin/Féminin : on y rencontrera diverses filles frivoles et folles de princes, de rois, de muletiers ou de gangsters, ainsi que quelques chats (et chattes) amoureux de poulettes ou de hiboux.

Chantal Galiana
Chantal Galiana est comédienne et chanteuse. Au théâtre, elle joue avec Ricardo Mosner, Laurent Pelly, Christian Colin, Pierre Debauche, Philippe Adrien, Patrice Bigel. Elle interprète les "Concerts Salades", mélange de musique savante et de musique populaire, ainsi que les compositions de Fabrice Boulanger et de Stéphane Leach. Elle chante les Chantefables de Robert Desnos et Jean Wiener et présente Chantefleurs des deux mêmes complices, sous forme de Conférence ou Récital Botanique. Elle s'est consacrée avec Hervé Lelardoux à la création et la diffusion d'un opéra tchèque pour choeur d'enfants, écrit par Hans Krasa à Theresienstadt : Brundibar.
Vincent Leterme
Il mène une carrière de concertiste et s'est produit notamment à Radio France, au Théâtre du Châtelet, au Festival d'Ile de France, au Festival Musica, à la Bibliothèque Nationale avec des partenaires comme Hélène Delavault, Nathalie Dessay, Caroline Gautier, Vincent Le Texier... et les solistes de l'Ensemble Orchestral de Paris. Familier du répertoire contemporain, il est membre de l'ensemble SIC et a créé des pièces de Georges Aperghis, Bruno Giner, Vinko Globokar...
 
 

L'Amour à l'envers
Judith Levasseur chant, Gabriel Levasseur accordéon / Sylvia Renard

Mon premier est masculin. Mon deuxième est féminin.
Mon premier aime mon deuxième comme un mystère.
Mon deuxième se livre à travers mon premier.
Mon troisième chante Fernande tout en rêvant d'Elsa. Et s'il n'était que Lulu.
Mon tout rêve de l'un par l'autre et non de l'un sur l'autre.

Judith Levasseur
Elle a suivi une formation de comédienne au Studio Atelier Steve Kalfa et à l'Atelier Ecole Charles Dullin, une formation de chant à l'atelier de Luce Ferral et de Peggy Bouveret.
Au théâtre, elle a notamment joué sous la direction de Patrick Bricard (Poil de carotte de Jules Renard), Alain Mollot (Sur le sable de Alain Mollot), Claude Bonin (Cabaret Cami), Michel Bruzat (On achève bien les chevaux de Mc Coy), Philippe Labonne (Cabaret Berlioz de Philippe Labonne), Robert Cordier (Roméo et Juliette de William Shakespeare). Elle a également assuré la première partie du récital d'Anna Prucnal en 1996.
Elle travaille actuellement avec la compagnie de rue le SAMU (Section Artistique Musicale d'Urgence).
 
 

La tige, le poil et le neutrino
Thierry Gibault

Du plus trouble des eaux à la lumière des rives, les êtres vont dans le désir perpétuel de se prolonger. Des fleurs et des insectes, des animaux de toute peau s'aiment et fusionnent. Mais les amours du palmier, de l'hippocampe et du manchot ne furent pas de tout temps. Il semble bien que nous ayons quelques raisons de lorgner les étoiles...

Thierry Gibault
Il a été formé à l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris et l'Atelier International de Théâtre de Blanche Salant. Au théâtre, il a joué sous la direction de Gilles Cohen (Le mystère de la chambre jaune de Gaston Leroux, 1990), de Michel Bruzat (On achève bien les chevaux de H. Mac Coy, Le Misanthrope de Molière, 1991), Sophie Guitter et Chantal Buchholz (L'Ours, Une demande en mariage de Tchekhov, 1993), André Desclozeaux (Le silence de Nathalie Sarraute, 1994), François Frappier (L'affaire de la rue de Lourcine de Labiche, 1994), Didier Bezace (Trilogie C'est pas facile Brecht/Bove/Tabucchi/1996-1998). Au cinéma et à la télévision, il a tourné avec Robert Altmann, Jean-Pierre Denis, Laurent Heynemann, Jeunet et Caro, Christopher Buchholz, Didier Grousset, Didier Kaminka, Diane Bertrand.
 
 

3 monologues d'Alan Bennett
Une femme sans importance avec Anne Baudoux
Un lit parmi les lentilles avec Maya Borker
La chance de sa vie avec Marina Pastor

Du cabinet médical à la chambre d'hôpital, Peggy raconte avec un enthousiasme inébranlable sa vie de secrétaire de bureau. Femme de curé anglican, Suzanne décrit sa vie quotidienne dans la paroisse et retrace le chemin qui l'a menée aux Alcooliques Anonymes. Lesly évoque son métier de comédienne et l'application dont elle fait preuve en toutes circonstances, même les plus dévêtues. Solitaires, immobiles et désespérément drôles, ces trois femmes soliloquent pour se persuader que tout va bien, se convaincre que leur existence a quelque importance.

Alan Bennett
Né en 1934 à Leeds (Grande-Bretagne), Alan Bennett commence sa carrière comme comédien. En 1968 il écrit sa première pièce Forty years on qui rencontre un succès immédiat. Suivront Habeas corpus, The old country, Kafka's dick et tout récemment Single spies  créé au National Theater à Londres. Au cinéma, il est le scénariste de A private fonction (1985), de Prick up yours ears, réalisé par Stephen Frears et de La Folie du roi Georges. Il écrit aussi pour la radio et la télévision : en 1988 la BBC diffuse les six monologues de Talking heads qui sont accueillis triomphalement. Un lit parmi les lentilles et La chance de sa vie sont deux monologues tirés de Talking Heads de Alan Bennett, traduits par Jean-Marie Besset, sous le titre Moulins à Paroles, publiés aux éditions Actes Sud-Papiers.
Anne Baudoux
Formée au Conservatoire National de Bretagne et dans les cours de D.G. Gabily, elle a joué au théâtre sous la direction de Robert Angebault, Daniel Dupont, Robert Cantarella, Enzo Cormann, Denis Lebert, Thierry Roisin et Hervé Tougeron. Dernièrement elle interprétait la dame dans La Noce chez les petits-bourgeois et Grand-peur et misère du IIIème Reich de Bertolt Brecht, mis en scène par Didier Bezace.
Maya Borker
Elle a joué Marivaux, Beckett et Dumas sous la direction de Jean-Luc Terrade, Dostoïevski et Stanev sous celle de G. Tiberghein. Récemment elle interprétait le rôle de la mère (Mme Dietz) dans La Noce chez les petits-bourgeois et Grand-peur et misère du IIIème Reich de Bertolt Brecht, mis en scène par Didier Bezace.
Marina Pastor
Formée au Conservatoire de Montpellier et dans la classe libre de l'Ecole Florent, elle a joué au théâtre sous la direction de Joël Dragutin, Pierre Castagné et Didier Bezace. Pour le cinéma et la télévision, elle a tourné avec Roger Delattre, Jean-Luc Morel, Vincent Magnier, Serge Leroux, Jean Sagols, Richard Ugolini, Marion Sarraut.
 
 

Madame Divague, romances pour voix et accordéon
Coralie Scribe chant, Gabriel Levasseur accordéon

Une voix et un accordéon prennent le temps de quelques chansons, pour nous confier les bribes de leurs amours chaotiques.
Elle, chante le hasard de leur rencontre, leur nuit de noce, leur correspondance, leur infidélité...avec des musiques empruntées avec éclectisme à Gainsbourg, Weill, Offenbach...Lui, avec son accordéon assène ses coups de foudre, de coeur, de grâce..., en se donnant des airs de polka, de valse, de tango...
Les deux personnages oscillent entre duo et duel. Seule la musique les fait toujours tomber d'accord.

Coralie Scribe
Elle a été formée au Conservatoire d'Art Dramatique de Rennes, au Conservatoire de Saint Denis et au Conservatoire National d'Issy Les Moulineaux. De 1988 à 1991, elle chante dans Cactus Sisters, duo rock a capella, puis en 1992 devient choriste de L'écho râleur et participe au Groupe vocal d'Antoine Geoffroy-Dechaume en 1993. De 1994 à 1998, elle est choriste du compositeur Nicolas Frize et interprète plusieurs de ses oeuvres telles que Chronique musicale n°5, Le chant de la chair ou Patiemment. En 1998, elle interprète des concerts thématiques, Une heure avec..., et intègre Les enchantés, quatuor vocal.
 
 

Solo de Clown (extraits) /Emma la Clown
Meriem  Menant

Emma la clown, solo de clown pour adultes accompagnés.
Emma la clown, élevée dans un poulailler, nourrie au grain, elle a plus de cœur que d'esprit.
Numéros présentés : le xylo, la cracheuse de feu, le poème.

Meriem Menant a rencontré Emma la clown il y a neuf ans, au sortir de l'école internationale de théâtre Jacques Lecoq. Elle a présenté son personnage dans de nombreuses situations théâtrales (numéros en cabarets et music-hall, spectacle solo en théâtre) et non théâtrales (impromptus, perturbations de colloques, conférences de presse, émission culturelle de télévision...).
En 1998, elle fit une apparition dans une Maison d'arrêt (expérience à renouveler) et cette année elle se confrontera au public non-entendant.

Meriem Menant
En 1990, elle crée avec Gaetano Lucido un duo visuel de clown musical Tango Vache qu'ils tournent pendant 5 ans en France et à l'étranger. En 1996, elle participe à l'inauguration de La Pépinière Opéra et aux Bourses Louis Merlin. En 1997, on peut la voir notamment au Festival Mondial du Cirque de Demain, sous le chapiteau des Achilles Tonic, au Théâtre Dejazet et au Théâtre du Ranelagh où elle assure la première partie de Buffo. En 1998, on la retrouve notamment au Festival d'Avignon, au Chorus des Hauts de Seine, ou au Festival de clown du Prato à Lille.
 
 

La peau d'Elisa (extraits) de Carole Fréchette
mise en scène  Daniel Isoppo  avec  Stéphane Comby, Sylvie Debrun

Une femme seule, assise devant nous. Une femme de chair, d'os et de sang, qui se livre à un étrange rituel. Avec délicatesse, elle raconte des histoires d'amour. Des histoires vraies qui sont arrivées dans des lieux précis d'une ville précise. Elle insiste avec minutie sur tous les détails intimes : le coeur qui bat, les mains moites, le souffle court, la peau qui frémit sous les doigts. (...) Qui est-elle, cette femme au passé multiple et pourquoi raconte-t-elle tout cela ? Elle parle avec fébrilité, comme si elle était en danger, comme si son coeur, sa vie, sa peau en dépendaient. Peu à peu, à travers ses récits, elle révèle ce qui la pousse à raconter et livre le secret insensé qu'un jeune homme lui a confié, un jour, dans un café...

Carole Fréchette
Auteur dramatique québécois, elle a écrit une dizaine de textes depuis 1976 dont La peau d'Elisa, Baby Blues, Les quatre morts de Marie, Les sept jours de Simon Labrosse, Carmen en fugue mineure et un roman à paraître Do pour Dolorès. Ses textes ont été montés par nombre de metteurs en scène en France, en Belgique et au Québec notamment : parmi eux, Didier Kerkaert, Daniel Isoppo, Catherine Anne, Martin Faucher, Philippe Blasband, Jackie Maxwell... Ses textes ont fait l'objet de nombreuses lectures, productions radiophoniques et ont été récompensés par plusieurs prix littéraires au Québec.
Daniel Isoppo
Réalisateur de divers documentaires à la télévision (Mme Veuve Isoppo, Images d'Albums, et nombre de "sujets" pour les magazines Passions... Passions..., Contre-enquête, Moi-je, Temps libres, Aléas, Métropolis...), Daniel Isoppo est aussi comédien. Il a également signé des mises en scène théâtrales, particulièrement aux Rencontres de la Cartoucherie : en 1997, Un petit dîner début mars par exemple en 1997 (création), en 1998, La peau d'Elisa (de Carole Fréchette). Mais aussi au CNET France Télécom, en 1997, A la recherche du bureau perdu (de Pierre-Alain Mercier).
Stéphane Comby
Formé au Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique de Paris, il a joué notamment au théâtre sous la direction de René Loyon, Airy Routier, Martine Pascal, Pierre-Alain Chapuis, Gilles Bouillon, Sarah Franco-Ferrer, Matthias Langhoff, Christian Peythieu... Au cinéma, il a joué sous la direction de  Eric Bittoun, Vincent Loury, Delphine Lemoine et Eric Barbier.
Sylvie Debrun
Formée à l'Ecole du Théâtre National de Strasbourg, elle a notamment joué au théâtre sous la direction de Ludovic Lagarde, Laurence Février, Agathe Alexis, Philippe Sireuil, Jean-Louis Benoit, Jean-Yves Lazennec, Jean-Pierre Loriol, Stuart Seide, Jacques Lassalle....
 
 

L'herbe est plus verte dans le pré du voisin
Le Quartet buccal

mise en scène  Etienne Grebot  costumes  Elisabeth de Sauverzac
avec  Claire Chiabai, Corinne Guimbaud, Véronique Ravier, Marisa Simon  texte  Le Quartet Buccal  musique  Le Quartet Buccal et leurs amis (Gabriel Levasseur, Princesse Valoche, les Grebulf)  direction musicale  Elisabeth Joinet  son  Antoine Garry  lumière  Pascal Paillard

(...) Elles nous étaient apparues il y a trois ans avec "Les Tas Limites", petit chef-d'œuvre d'impertinence qui versifiait allègrement le quotidien aventureux de femmes plutôt ordinaires, donnant au passage, et sans en avoir l'air, une bonne paire de claques bien placées à l'Intelligentsia.
Bodybuildée "ca(ca)pi(pi)taliste" et délétère. Elles nous reviennent après quelques centaines de représentations, et avec un nouveau-né, le très politically incorrect "L'herbe est plus verte dans le pré du voisin", visite guidée et commentée d'une fin de siècle résolument féminine, version Savigny-sur-Orge.
Des coups de gueule, il y en a. Des fous rires aussi, et à la pelle. Et ça tombe bien, parce qu'on est les premiers à s'en régaler. A ne pas manquer".
Edna Coris'h

Claire Chiabai
Après avoir pris des cours de chant avec Laurence Saltiel et Christiane Legrand, elle anime au CIM des ateliers multi-instrumentaux qui se produisent sur des scènes parisiennes (Sentier des Halles, Petit Journal...). Professeur au Centre d'Art Polyphonique de Paris, elle chante dans de multiples groupes.
Corinne Guimbaud
Après avoir chanté dans les choeurs Jean-Baptiste Corot et suivi divers cours de chant, elle étudie auprès de Christiane Legrand au CIM. Elle multiplie les expériences vocales (jazz avec le Venus Smile Quartet, musique brésilienne avec Claire Chiabai, choeurs avec le groupe Gogo Bando).
Véronique Ravier
Elle s'est produite dans diverses créations,  pour le chant avec Jo Aurélia et les Mobylettes, Marido Sextet, Chorale Lila Fichette, pour la danse, l'acrobatie et le spectacle de rue avec la Cie Théâtre X, Gang, Senzala Capoeira, Ay ! Caramba, Minau Toreau....
Marisa Simon
Après avoir incarné des rôles plus ou moins classiques (Rosine dans Le barbier de Séville de Beaumarchais, Lisette dans Le jeu de l'amour et du hasard de Marivaux, Julie dans Mlle Julie de Strindberg, Claire dans Les bonnes de Jean Genet), elle s'intègre dans une compagnie de rue où elle apprend le jonglage, les percussions brésiliennes et les échasses.
 
 

Et tous les soirs

Teddy Lasry au piano, Jérémy Lasry à la contrebasse.

Et au bar, Delphine et Philippe de La Soucoupe Volante