La Promesse de l’aube

de

Romain Gary

Théâtre de l’Invisible
adaptation et mise en scène

Bruno Abraham-Kremer, Corine Juresco

avec Bruno Abraham-Kremer

Romain Gary raconte son enfance en Russie, en Pologne puis à Nice, le luxe et la pauvreté qu’il a connus tour à tour, son dur apprentissage d’aviateur, ses aventures de guerre : en France, en Angleterre, en Afrique. […] Cette « promesse de l’aube » que l’auteur a choisie pour titre est une promesse dans les deux sens du mot : promesse que fait la vie au narrateur à travers une mère passionnée ; promesse qu’il fait à cette mère d’accomplir tout ce qu’elle attend de lui dans l’ordre de l’héroïsme et de la réalisation de soi. Le caractère de cette Russe chimérique, idéaliste, éprise de la France, mélange pittoresque de courage et d’étourderie, d’énergie indomptable et de légèreté, de sens des affaires et de crédulité, prend un relief extraordinaire. La suprême preuve d’amour qu’elle donne à son fils est à la hauteur de son coeur démesuré.

Ce livre est d’inspiration autobiographique, mais ce n’est pas une autobiographie. Mon métier d’orfèvre, mon souci de l’art s’est à chaque instant glissé entre l’événement et son expression littéraire, entre la réalité et l’oeuvre qui s’en réclamait. Romain Gary

Le chemin du petit Romain Kacew, de Wilno à Paris en passant par Varsovie, fait partie de moi parce que c’est l’histoire de ma famille et que comme lui, j’ai été élevé avec cet amour littéraire et idéaliste de ce beau pays qui nous avait accueillis, même s’il a failli nous perdre en 1942… Je me souviens de ma grand-mère rentrant d’un voyage en Amérique pour voir SON fils et me disant : tu sais finalement la France c’est le plus beau pays du monde !

 

scénographie Philippe Marioge / lumières Gaëlle de Malglaive / création son Mehdi Ahoudig / images vidéo Arno Veyrat / composition et clarinette basse Ghislain Hervet / costumes Charlotte Villermet / assistante Audrey Nataf / assistant stagiaire David Goldzahl

Revue de presse: 

Bruno Abraham-Kremer, acteur / metteur en scène
Il a tourné pour Bertrand Blier, Zabou Breitman, Claude Chabrol, Radu Mihaleanu et a mis en scène avec succès de nombreux spectacles où il jouait seul en scène. Après avoir remporté un Molière en 2006 avec L’Amérique, il a été salué unanimement par la presse et notamment en 2010/2011 pour son dernier spectacle La Vie sinon rien. Drôle et touchant. Marianne.
Bruno Abraham-Kremer peut tout jouer. Le Point.
Prestation d’acteur remarquable, mise en scène d’une grande intelligence. Le Pariscope.
Subtil, juste, bouleversant. L’Express.
Magnifique, bouleversant, cocasse. France 2 Télématin.

 

Retrouvez ici l'interview de Bruno Abraham-Kremer réalisé par le Cercle Gallimard de l'Enseignement.